2013-03-02 12.51.50

Notre mission


Notre mission : Le jeu contre la guerre

Créer des espaces ludiques qui changent le monde en contribuant au bonheur des enfants les plus vulnérables.

En faisant le pari du « jeu contre la guerre » nous décidons de considérer les jeunes syriens réfugiés avant tout comme des enfants. Malgré leurs conditions de vie dramatiques, notre but est de leur offrir des parcelles d’enfance qui leur permettront de jouer, de rêver, de s’épanouir malgré tout, dans la dignité.


Nos objectifs
  1. Créer et installer des espaces consacrés aux enfants et à leur besoin fondamental de jouer dans des lieux de crise et d’urgence: là où les espaces de joie sont encore plus fondamentaux.
  2. Mobiliser les consciences au Québec, mais aussi au Canada et dans le reste du monde et entraîner avec nous une vague de solidarité joyeuse envers l’enfance des petits syriens.
  3. Nous associer avec des partenaires, producteurs, médias, créateurs de jeu, architectes ou experts qui porteront avec nous ce rêve fou et travailleront de concert pour le rendre réalité.
  4. Nous positionner à contre-sens du pessimisme et de la victimisation en lançant un cri de joie et une campagne d’espoir pour ces jeunes syriens qui grandissent.

Nos valeurs

Équité et autonomie
Favoriser la prise en charge et la co-création du projet avec les membres de la communauté aidée, en valorisant l’équité, la dignité, l’autonomie et la résilience des populations les plus vulnérables.

Innovation
Nous engager dans la recherche et la création de solutions innovatrices et adaptées qui permettront d’implanter des zones d’enfance dans les lieux de guerre ou de refuge.

Inclusion
Inclure les habitants des zones de réfugiés dans la création, l’aménagement et l’installation de ces espaces de jeu pour qu’ils s’approprient le projet et qu’il leur ressemble.

Droit et dignité de l’image
Travailler avec nos partenaires médiatiques à une utilisation toujours juste, positive et digne de l’image de la population des camps et des victimes de la guerre syrienne, avec l’autorisation systématique des personnes concernées.

Photo: Chadi Alhelou au camp d’Atmeh en 2013

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